La Réunion

Usine sucrière de Bois Rouge : la grève des travailleurs fait reculer Tereos

Brève
10/12/2017

Après avoir arrêté le travail et mis les machines à l'arrêt du mardi 5 décembre au vendredi 8, les ouvriers de l'usine sucrière de Bois Rouge ont contraint la direction de Tereos non seulement à remiser sa décision de baisser leur prime d'intéressement de 4 à 500 €, mais à la faire passer de 2038 € l'an dernier à 2300 € cette année.

La lutte déterminée des grévistes a eu raison des prétentions de Tereos, groupe capitaliste dont les bénéfices vont encore exploser du fait d'une récolte de cannes qu'on annonce historique et grâce au travail des ouvriers de l'usine de Bois Rouge !

La Réunion

Grève à l'ANPAA

Brève
06/12/2017

Mardi 5 décembre, les salariés de l'ANPAA (association nationale qui œuvre contre les addictions) ont décidé de cesser le travail pour exiger la réintégration d'une collègue ayant 25 ans d'ancienneté licenciée abusivement. Ils protestaient aussi contre la maltraitance dont ils sont victimes de la part de la direction. En l'espace de quatre ans, 50 % du personnel a soit démissionné, soit été licencié pour fautes graves ou se retrouve en dépression. Les grévistes sont soutenus dans leur action par le médecin David Mété responsable du service d'addictologie de La Réunion qui a déclaré à la presse : « Comment des professionnels en souffrance au travail peuvent-ils aider et soutenir des patients en souffrance avec leurs problématiques addictives dans des parcours existentiels parfois très complexes ? ».

La direction de l'ANPAA, mise au pied du mur, est restée toute la journée aux abonnés absents. Elle ne s'attendait sans doute pas à ce que les salariés osent regimber contre son autoritarisme mal placé. Il va cependant bien falloir qu'elle refasse surface, car une telle structure est indispensable pour apporter conseils et soins aux malades dans un pays particulièrement touché par l'alcoolisme et les addictions, et qu'elle respecte ses travailleurs !

La Réunion

Usine de Bois Rouge : tous les moyens sont bons pour se sucrer sur le dos des travailleurs !

Brève
06/12/2017

 Mardi 5 décembre, à l'appel de la CGTR et de FO, les ouvriers de l'usine sucrière de Bois Rouge à Saint André ont cessé le travail bloquant le traitement des cannes coupées à deux semaines de la fin de la campagne sucrière.

 La direction de Tereos leur a en effet annoncé en commission paritaire qu'elle avait décidé d'augmenter la valeur de l' « écart technique » (chiffre qui mesure la perte de la teneur en sucre des cannes entre leur réception et leur traitement à l'usine), avec pour conséquence une baisse de 400 € sur leur prime d'intéressement cette année !

 L'incompréhension et la colère étaient d'autant plus grandes parmi les travailleurs que l'établissement de Bois Rouge s'est doté ces dernières années de machines beaucoup plus performantes qu'avant permettant de traiter les cannes dans la journée, limitant donc la perte en sucre.

 En tout état de cause les ouvriers ont déclaré au directeur de Tereos qu'ils ne se sentaient absolument pas responsables de cette situation et qu'ils n'avaient donc pas à en pâtir ! Les discussions qui se sont terminées mardi à 22 heures n'ayant débouché sur aucun recul de la direction, les travailleurs ont donc décidé de poursuivre leur grève mercredi et ils sont bien décidés à faire plier ce groupe capitaliste !

La Réunion

CCIR : des dizaines d'emplois en danger

Brève
06/12/2017

  Prétextant que les rentrées financières de la CCIR et les dotations de l'État seraient en baisse, Patel, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de La Réunion vient d'annoncer un plan de suppressions d'une trentaine d'emplois en 2018 et sa volonté de « mettre fin aux activités non rentables » de la CCIR telles que... la formation professionnelle des jeunes !

 Une décision prise par ce monsieur qui en juin dernier, lors de sa réélection, s'est attribué une généreuse augmentation de ses indemnités !

La Réunion

Remboursez !

Brève
06/12/2017

Décembre sera le troisième mois consécutif de hausse pour les carburants et le gaz. Plus 4 centimes pour le litre de sans-plomb, plus 3 centimes pour le gazole et plus 7 centimes pour la bouteille de gaz depuis le 1er décembre. Telles sont les dernières annonces d'augmentations des prix de ces produits indispensables.

 L’État et les communes  se liguent avec les gros actionnaires et les patrons  des Total, Engen et autres Shell pour pomper dans le porte-monnaie des classes populaires.